mardi 20 septembre 2016

The Bye-Bye Blues: Helping your child cope with separation

Firstly, toddlers experiencing anxiety during separation is completely normal! If they could spend every day with those they love the most they totally would. Many toddlers struggle with transitions and meeting new people. They have only been on this planet for less than three years and are still learning so much about how their world works. 

Starting school can be a tough transition for both children and parents. My biggest piece of advice is to stay calm and exude confidence. Our children can sense our emotions and may pick up on our own fears and anxieties.  If they feel you are confident and comfortable in taking them to this new place, they will begin feeling that way soon too.  Generally, children only cry for about 5-15 minutes at drop off.  Feel free to hang out in the hallway for a bit if you like the comfort of knowing they have settled down before heading to work. If your child is struggling to settle down after a certain amount of time, we will call you. 

In addition, crying is a normal response for toddlers experiencing new situations.  With so little words to use to express themselves, this is the only way they know how. RIE advocate (Resources for Infant Educarers), Janet Lansbury, suggests, "Most of us have the strong temptation to distract a crying child with games, songs, or toys, to discount her feelings by telling her it’s okay and she shouldn’t cry. But to ensure healthy emotional development, a child’s feelings of fear and loss during separation need to be expressed and heard, not erased or invalidated."


Here are some other tips for creating a smooth morning routine and separation atmosphere:

-Have a consistent morning routine for your child every day.
-Prep your child on the walk to school or in the car on what they can expect for the day. 
-Provide your child with a comfort item or a family picture they can hold onto. 
-If your routine is going to be different, tell the child in advance so they can be prepared for the change.
-Remain calm and confident.

Also know that we are here to support you and your child. We're open to talking with you on ways we can help make the transition process as smooth as possible for your child. 






vendredi 12 août 2016

Repas

Bonne nouvelle!

Contre toute attente, j'ai réussi à trouver une société de restauration collective locale qui proposait des menus sans viande avec beaucoup de produits locaux et quelques produits bio:

http://www.quadrature-restauration.com/esprit

Donc nous n'aurons pas besoin de préparer des paniers repas!

Voici les menus des premières semaines:


Semaine 37

Lundi 12 septembre
Betteraves
Filet de poisson
Blé
yaourt aromatisé


Mardi 13 septembre
Avocat
Quiche tomate chèvre
purée de carottes
fromage blanc bio

Jeudi 15 septembre 
Terrine de légumes
Omelette au fromage
Ratatouille
Camembert
Roulé à la framboise

Vendredi 16 septembre
Pastèque
Blanquette de poisson
Riz aux petits légumes
Yaourt nature

Semaine 38

Lundi 19 septembre
Carottes râpées
Oeufs durs bio
Lentilles
Saint Paulin
Compote pomme

Mardi 20 septembre
Melon
Filet de poisson
Poelée de chou romanesco
Riz
Chèvre
Crème vanille

Jeudi 22 septembre
Concombre
Quiche au fromage
Jardinière de légume
Petit suisse fruité
Eclair au chocolat

Vendredi 23 septembre
Pomelos
Saumon sauce à l'oseille
Semoule bio
Cantal
Prune

Semaine 39

Lundi 26 septembre
Taboulé
Flan de carotte au cumin
Harricots
Kiri
Flan chocolat

Mardi 27 septembre
Sardine à la tomate
Omelette
Pommes noisettes
Fromage blanc fruité

Jeudi 29 septembre
Salade de tomates
Quiche au thon
Salade verte
Carré de l'Est
Compote pomme banane

Vendredi 30 septembre
Betterave cuite et mais
Filet de lieu sauce aurore
Épinards
Pomme de terre
Yaourt aromatisé

Semaine 40

Lundi 3 octobre
Céleri rémoulade
Filet de poisson
Pommes vapeur
Pyrénées

Mardi 4 octobre
Salade de pâtes
Cake au fromage
Ratatouille
Yaourt aromatisé
Arlequin de fruits

Jeudi 6 octobre
Potage de légumes
Tomate farcie au quinoa
Riz bio
Petit suisse fruité

Vendredi 7 octobre
Radis
Brandade de colin
Salade verte
Emmental
Flan nappé caramel

Semaine 41

Lundi 10 octobre
Carotte râpée au cumin
Crêpe au fromage
Haricots
Yaourt bio nature

Mardi 11 octobre
Salade de tomate
Clafoutis de légumes
Poêlée brocolis et tomate
Saint Nectaire
Génoise confiture

Jeudi 13 octobre
Potage
Omelette
Farfalle
Brie
Crème chocolat

Vendredi 14 octobre
Taboulé
Filet de poisson
Carotte
Tartare (fromage)
Pâtisserie

Semaine 42

Lundi 17 octobre
Concombre
Blanquette de colin
Petit pois et carottes
chèvre
compote pomme banane

Mardi 18 octobre
Salade aux dés de fromage
Crumble de tomates au chèvre frais
Blé bio
Petit suisse nature

jeudi 21 juillet 2016

Réforme







Ou pas.... Ils le font exprès?...  témoigne de la nécessité de revoir le fonctionnement de l'école pour que ce soit un lieu qui puisse accueillir tout le monde, un lieu pluriel où chaque directeur puisse mettre en place un projet pédagogique correspondant aux enfants qu'il a, un lieu qui respecte le développement des enfants, un lieu qui puisse tester, se transformer, se questionner. Je pense qu'il devrait y avoir moins de décisions prise d'en haut. Peut-être qu'on devrait faire un peu plus confiance à l'équipe éducative confrontée aux réalités du terrain, non?

En d'autres mots: http://www.institut-thomas-more.org/actualite/education-et-reforme-des-ecoles-hors-contrat-nouvelle-atteinte-a-la-liberte-2.html
"Face à un système éducatif public en perdition – du classement PISA aux rapports de la Cour des comptes, la démonstration n’est plus à faire – les écoles hors contrat enrichissent l’offre scolaire et accroissent les chances de répondre aux attentes des parents pour leurs enfants. La réforme envisagée, en plus d’allonger considérablement les procédures de création d’écoles, briderait la diversité des enseignements offerts au bénéfice d’une uniformisation toujours plus grande, au détriment des élèves. Ces établissements reposent en effet sur une relation toute particulière de confiance et d’écoute mutuelle entre l’équipe enseignante, les élèves et leurs parents. Mais ils échappent à la logique jacobine, étatiste et républicaine et ils sont devenus attrayants : voilà un double crime de lèse-majesté que le ministère ne saurait accepter.
Il ne saurait l’accepter car il ne comprend pas ce qui s’y joue. Il ne comprend pas que laisser une liberté d’action à des acteurs autres que l’État, c’est accepter de déléguer les compétences éducatives dans le but, partagé par tous, de maximiser les chances de réussite de chaque enfant. C’est également renoncer à l’illusion qu’est l’uniformité et reconnaître à chaque élève le droit d’avoir un enseignement adapté à ses besoins. Pour cela, il faut croire en la liberté des personnes. Il faut faire confiance à ceux qui prennent quotidiennement le pouls de la société et sont en mesure d’apporter, au niveau local, des réponses rapides et concrètes là même où l’Éducation nationale piétine depuis bien trop longtemps : rappelons qu’un élève sur cinq ne maîtrise pas la lecture à l’entrée au collège, et que près d’un tiers des enfants en fin de primaire ne justifie pas de connaissances suffisantes en calcul…
Plutôt donc que chercher à casser leur dynamique, il conviendrait de saluer et de soutenir les initiatives qui se développent en France depuis quelques années.....
C’est bien à la liberté que le projet s’en prend : liberté pour les enseignants d’enseigner selon les besoins qu’ils constatent au quotidien et d’adapter leurs programmes à la progression individuelle de chaque élève ; liberté pour les parents de choisir le type d’éducation que va recevoir leur enfant ; liberté pour les élèves de bénéficier des meilleures chances de réussite et de ne pas se sentir exclus d’un système qui accepte décidément de plus en plus mal qu’on lui échappe…"
encore une lettre.

Et en plus cette réforme, notre chère ministre ne veut même pas la passer au Parlement mais avec des ordonnances. Ils en ont un peu mare que les français leur disent qu'ils n'aiment pas leur projet, vous comprenez.

Hum...chers politiciens rappeler vous que les français ont fini par couper la tête de leur roi. Non plus sérieusement, votre rôle est de REPRESENTER LES FRANCAIS et non de contrôler tout. Il ne faudrait pas l'oublier et que le pouvoir vous monte à la tête.


samedi 4 juin 2016

Le projet Venus

Je vous laisse le découvrir:


Tout le monde ressent un malaise. Nous savons que notre société ne fonctionne pas telle qu'elle est mais nous n'avons encore aucune idée de ce qu'elle devrait être.... ou plus exactement tout le monde a une idée. Nous sommes insatisfaits par nos politiciens. Combien de personne ne vont même plus voter. "Cela ne sert à rien! C'est tous les mêmes!" En plus de ça, nous avons peur du terrorisme, d'une troisième guerre mondiale. En gros, que le ciel nous tombe sur la tête. 

Mon idée personnelle était qu'il faudrait une 6ème république. Il y aurait toujours un président et des ministres. Mais plus rien d'autre. Pas de député, sénateur. ( En passant, cela ferrait une belle économie.) Puisque le pouvoir serait donné aux gens via un système de vote par internet. Le rôle des ministres seraient de proposer des changements. Le président de choisir lequel nous présenter en nous expliquant le pour et le contre. Oui, oui, il n'y a aucun projet parfait. Et nous voterions aussi souvent que nécessaire. Prenons un exemple concret et facile: Le droit à l'euthanasie. Nous votons, il y a 65 % de pour. La loi passe. Plus besoin de râler, de faire des grèves, d'essayer de se faire entendre par tout les moyens parce qu'on a l'impression de ne vraiment pas être écouté. Et si c'est l'inverse, la loi ne passerait pas. Cela voudrait dire que les français ne sont pas encore prêts. Il pourrait même avoir une case pour les commentaires. 
Avec ceci, j'imaginais un système pour soulever des problèmes ET PROPOSER DES SOLUTIONS qui serait relié directement aux ministres, comme une boite aux lettres électronique ou un forum.
Je me disais que ce serait une vraie démocratie.

Ça c'était mon idée. Mais bien sûr, elle est différente de la votre.
Cela me paraissait si futuriste!




Je ne sais pas si cela vous a autant interpellé que moi mais fallait y penser.
Je parle de sortir du système monétaire.
Je n'y avais jamais songé!

"Quand le dernier arbre aura été abattu.

Alors on saura que l'argent ne se mange pas."

Alors bien sûr, on se dit oui mais....
Alors oui mais....cela nous donne de l'ESPOIR.


Que répondez-vous aux parents, ces anciens enfants, qui disent "moi aussi j’ai reçu des gifles et des fessée. Ça ne m’a pas traumatisé"?

Que répondez-vous aux parents, ces anciens enfants, qui disent "moi aussi j’ai reçu des gifles et des fessée. Ça ne m’a pas traumatisé"?
Il est vrai que chez beaucoup de gens les effets des fessées ou des gifles sont atténués par l'affection que leurs parents leur ont donnée par ailleurs, ou/et par le fait que les punitions n'ont pas été données arbitrairement mais d'une manière qui leur a paru "juste". Malheureusement, il y a toujours un effet secondaire qui demeure et qui montre que ces personnes ont subi en quelque sorte une lésion du sens moral, c'est que les parents qui disent cela trouvent normal:
1. Que l'on frappe les enfants
2. Qu'un être grand et fort frappe un être petit et faible.

Or, ces deux faits sont en contradiction avec le principe le plus élémentaire de la morale qu'ils cherchent en général à inculquer à leurs enfants: ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'on te fasse. Et en général ils ne voient même pas la contradiction entre ce principe et ce qu'ils pratiquent et recommandent. Cette forme de cécité est bien la marque d'un traumatisme, mais non ressenti comme tel. Alice Miller a intitulé un de ses livres publié d'abord en allemand : "Tu ne t'apercevras de rien". C'est un des effets les plus redoutables de la violence éducative.

Maurel Olivier

Personnellement, je suis contre une loi. Il y a déjà beaucoup trop de loi en France. Mais ce passage est criant de vérité.


mercredi 24 février 2016

Début des inscriptions

J'ai l'immense joie de vous annoncer que les inscriptions peuvent commencer.

Je m'excuse de ne pas avoir rappeler certains parents mais n'étant pas certaine de pouvoir ouvrir, j'ai préféré attendre d'avoir une solution définitive. 



mardi 18 août 2015

la méthode Montessori peut-elle inciter les enfants à ne pas fumer?

Voici les mots de Jean Marc Dupuis:


"Aujourd'hui donc, les autorités ont retourné leur veste et ne ménagent ni leurs efforts, ni les budgets publics pour faire des campagnes antitabac, des écoles jusqu'aux maisons de retraite. 

Le résultat est nul : 
En France, la proportion de fumeurs est passée de 34,7 % en 2000 à 31,4 % en 2005, pour revenir à 33,7 % en 2010. Autant dire une stabilité presque parfaite. 

La raison, à mon avis, est que les campagnes cherchent par tout moyen à faire peur aux gens, à les angoisser au sujet du tabac, à leur dire que cela leur fait du mal, que c'est mal de fumer. 

Or, on sait que c'est à l'adolescence que la plupart des gens commencent à fumer. 

Quiconque a élevé des adolescents, quiconque se souvient d’avoir été lui-même adolescent un jour sait que leur expliquer qu'une chose est dangereuse et interdite est la meilleure façon de les inciter à essayer, surtout s'ils voient partout des gens qui font cette chose, et qui ne semblent pas s'en porter si mal. 

Car évidemment, fumer est associé au plaisir, à la convivialité et même à la fête. On fume pour se détendre, on fume entre amis, on fume en soirée ; on accepte une cigarette pour engager une relation… 

Expliquer aux gens qu'ils ne doivent pas fumer parce que c'est mauvais pour leur santé, c'est leur dire qu'ils doivent choisir entre la santé et le plaisir : « Préfères-tu une vie courte mais “fun” avec la cigarette, ou une vie triste et longue sans cigarette ? » 

Poser la question, c'est y répondre… et pas dans le sens souhaité par les campagnes antitabac. 

Si vous ajoutez à cela que, pour un adolescent qui ne rêve que de paraître plus que son âge, fumer est un moyen fabuleux de montrer qu'il est « déjà grand », on ne s'étonnera pas qu'ils soient si nombreux à vouloir fumer. 

Voilà pourquoi il me semble que les campagnes officielles antitabac sont vraiment à côté de la plaque, et même nocives. Sans le vouloir, elles donnent presque des arguments aux jeunes pour fumer, en créant une sorte de tabou qui ne fait que générer une envie de transgression plus forte encore. 

Et c'est bien dommage, car ne pas fumer est en effet la chose unique la plus importante que l'on puisse faire pour éviter les maladies. 

Le seul moyen, il me semble, d'aider les jeunes à ne pas fumer, c'est de ne pas se contenter de leur dire que cela leur pourrit les poumons, leur donne mauvaise haleine et les dents jaunes. 
Il faut – mais c'est beaucoup plus difficile – leur montrer des voies plus efficaces que le tabac pour se faire des amis, paraître grand et sûr de soi, s'amuser en soirée, se détendre, occuper les moments d'ennui et faire des rencontres intéressantes. 
Il faut, et c'est tout un programme, leur montrer que la vie vaut la peine d'être vécue, qu'elle peut être longue et fun, qu'elle est même plus fun quand elle est longue et bien remplie. 
Que la cigarette, dans ces conditions, loin d'être un accélérateur, est un obstacle pour atteindre le vrai bonheur. Les dépenses qu'elle entraîne empêchent d'acheter des choses nécessaires ; la mauvaise haleine du tabac compromet les beaux moments de leur vie amoureuse ; les maladies qui risquent de s'ensuivre empêchent d'accomplir des projets vraiment importants pour soi et pour le monde. 
Cela demande du temps et, plus difficile encore, cela demande des adultes qui aient eux-mêmes trouvé le moyen de mener une vie qui a du sens, et qui puissent transmettre un message positif aux jeunes sur la vie. 
Toutefois, une raison d'être optimiste est que faire ce travail de transmission ne sert pas uniquement à prévenir le tabagisme. Bien au contraire, ce n'est qu'un effet collatéral, certes réjouissant mais néanmoins secondaire, d'un vaste mouvement vers un monde meilleur. "


En tous cas, dans la classe 6-12 ans que j'ai visitée à Austin et l'école Montessori de Woluwe à Bruxelles, les adolescents ne ressemblent pas au stéréotype de l'adolescent.

Photo prise par Tippi T ( attribution license)

Peut-être est-ce la non compétition, l'acceptation des qualités de chaque personne, le fait de leur apprendre à résoudre les conflits ou bien l'adulte qui n'est pas à craindre car il n'est pas là pour juger mais pour aider et assurer la sécurité physique et émotive de chacun?

A méditer...



dimanche 10 mai 2015

Pétition





En signant cette pétition, je montre mon soutien à l’ouverture de l’école Montessori au 5 rue de Penthièvre à Crécy-la-Chapelle.

Voici les raisons d’être pour l’autorisation de cette école :

Elle permettrait d'aider les enfants, notamment ceux qui sont en difficulté dans le système traditionnel, en proposant une alternative.

Cette alternative, par sa simple existence, donnerait le choix aux parents, qui pourraient alors, au besoin ou par envie, opter pour une approche différente.

Les écoles Montessori permettent à chaque enfant de s'épanouir selon ses capacités dans la mesure où la pédagogie qui y a cours est basée sur la coopération, privilégie l'autonomie et permet l'expérimentation. La plupart des apprentissages y sont reliés à des pratiques manuelles et l'erreur est considérée comme essentielle au processus.

Elles offrent la chance d'un déploiement sur le plan individuel autant que social dans un cadre harmonieux, avec le respect et la créativité pour finalités.


Or, le parc de la propriété du 5 rue de Penthièvre (qui était auparavant une maison de retraite et donc un établissement recevant du public !) serait un élément clé dans le succès de cette démarche. Des installations telles qu’une volière, une serre, un potager, un verger étaient prévues.

Le retrait du permis tient au fait que la propriété est en zone inondable. Notez que c'est le cas de toutes les installations alentour ou presque et que nos locaux n'ont jamais pris l'eau depuis bientôt 20 ans que nous y sommes installés.

Si cela se produisait néanmoins, les enfants pourraient facilement et rapidement être mis en sécurité aux étages supérieurs, accessibles via 3 escaliers.

Évidemment, des exercices d'évacuation seraient menés régulièrement afin de préparer tout le monde aux éventuelles situations d'urgence.

Par ailleurs, cette école dynamiserait encore un peu la ville et son centre-ville, en amenant de nouvelles familles à proximité de ses commerces et en s'intégrant à la vie de la communauté : un cours de théâtre en partenariat avec le Cours Florent, accessible aux enfants non-inscrits à l'école, était par exemple déjà programmé.

 L’impasse serait interdite aux voitures des parents, et la cour de récréation serait à plus de 70 mètres de la propriété mitoyenne la plus proche, l'école n’occasionnerait ainsi qu’une gêne minime pour le voisinage, quoi qu'en dise sa pétition. Nos voisins sont loin d'être les seuls concernés par cette structure et leur réticence ne devraient pas contribuer à nous priver d'une structure à taille humaine dont les méthodes font leurs preuves dans le monde entier. 

Des baptêmes et des mariages ont lieu à l’Eglise Saint-Georges dans la même impasse, faudrait-il les empêcher sous prétexte qu’ils sont une nuisance pour les habitants de la rue ? A mon avis, c’est tout le contraire ! Ils font partis de la vie de notre ville.

Cela fait bientôt 2 ans que je me bats pour que ce projet prenne vie, et votre soutien, en ce moment critique, est devenu crucial…

 En vous remerciant par avance,
 Florence Rabier.

You can sign my petition by clicking here.

vendredi 20 mars 2015

Avancement

Après de longs mois d'attente, une lettre recommandée m'a apporté la bonne nouvelle. Tous les bureaux ont dit oui. J'ai le permis de construire.

Ils reste maintenant deux mois de plus d'attente. Voici une lettre écrite pour les voisins.


Chers voisins,

Voici les éléments de gestion de l’école qui permettent de penser qu’elle s’intègre avec cohérence à la vie du village.

-       Les parents ne pourront pas accéder à l’impasse en voiture sauf si la voiture est conduite par une personne à mobilité réduite.

-       L’entrée de la cours de récréation se situe à plus de 70 m de la première maison et à plus de 80 m des autres. Elle est face au Morin, du côté du parc et des terrains de football. Le bac à sable est à plus de 100 m.


-       Les classes sont côtés sud, donc côté jardin.

-       Les horaires d’arrivée et de départ des enfants ont été étalées de sortes que tous les enfants ne viennent pas/ ne sortent pas en même temps.
« Il est possible de déposer les enfants entre 8h et 8h45. La porte sera fermée à 9h pour le début des cours.
Les enfants de la communauté enfantine terminent à 16h15.
Les enfants de la maison des enfants terminent à 16h30.
Les enfants de primaire terminent à 16h45. »

-       L’école n’aura jamais plus de 3 classes. Cela restera une petite école de campagne.


Cette école est l’occasion pour moi de faire quelque chose de bien, d’aider des enfants, de donner du travail. C’est un beau projet et je souhaite qu’il le reste. C’est pourquoi je garderai à l’esprit le voisinage dans la gestion quotidienne de l’école.